Le corps souillé

Gore, pornographie et fluides corporels

Le corps souillé
  • Éditeur québécois

L'essai Le corps souillé, d'Éric Falardeau, s'intéresse à deux genres cinématographiques souvent méprisés (le gore et la pornographie) et plus particulièrement à ce qui les unit : l'exhibitionnisme spectaculaire des fluides corporels, qui exprime selon lui un rapport trouble, voire haineux, au corps.
Leur exposition, fétichisée par le gros plan, agit comme un révélateur de la relation ambiguë que le sujet, le spectateur ou son double cinématographique (les personnages auxquels il s'identifie ou non), entretient avec son enveloppe charnelle.
Le corps souillé aborde différents enjeux (anthropologiques, sociologiques et psychologiques) à travers l'analyse de la représentation des fluides corporels. Objets de dégoût et de fascination, ils sont l'expression d'une angoisse existentielle que le gore et la pornographie nous obligent insidieusement à confronter.

Table des matières

Table des matières
Corps souillé (le) 1
REMERCIEMENTS 5
AVANT-PROPOS 9
INTRODUCTION 11
INDÉTERMINATIONET MONSTRATION 21
L’ART DE LA PARENTHÈSE 31
L’INSOUTENABLE MONSTRUOSITÉ DES CORPS 41
LA DOUCE OBSESSION DU GROS PLAN 47
FAUX-SEMBLANTS / ARTIFICE(S) 59
LE CORPS HUMAIN COMME EFFET SPÉCIAL 71
LE CORPS MATIÈRE «GORE» 79
LE CORPS PERFORMANCE PORNOGRAPHIQUE 91
ALTÉRITÉ(S) CORPORELLE(S) 109
LA PEAU COMME FRONTIÈRE 111
MÉTAMORPHOSES 119
ANGOISSE, FLUIDES, ABJECTION 125
CONTAMINATION 129
LE CORPS HUMAIN : OBJET DE DÉGOÛT ET DE FASCINATION 137
LONGUE VIE À LA NOUVELLE CHAIR 139
RÉFÉRENCES 145